L'armure romaine pour protéger le torse ont été formés en deux morceaux spécialement en forme de la poitrine et le dos, sur le cuir de buste et le métal qu'il y avait aussi la hamata de lorica (Formé par une cotte de mailles en anneaux, de fer métalliques) et la Lorica segmentée, développé à partir de la seconde moitié du premier siècle après JC et porté par des légionnaires à la place de la cotte de mailles (lorica hamata) plus léger en raison de la cotte de mailles.
La armure du légionnaire romain par dessus sa tunique porte une cuirasse composée de lamelles de fer articulées protégeant le torse, se portant au-dessus d'une courte tunique, et d'un casque en forme de bombe sans protection nasale mais avec des rabats sur les côtés pour protéger le bas du visage sans obstruer les oreilles ainsi que d'un protège-nuque (le modèle changera souvent, copiant par exemple un bon matériel de l'ennemi). Ce modèle d'armure est certes efficace mais inférieur dans la mobilité qu'il confère face aux cottes de mailles (reprises par les cavaliers). La protection du légionnaire se renforce d'un grand bouclier de bois, dont le centre peut recevoir un cercle de métal, à la manière du bouclier des hoplites grecs, et d'une ceinture de cuir d'où pendent de fines lanières de cuir (où sont accrochées des pièces de métal) sur le devant du légionnaire, afin de protéger ses parties génitales et de terroriser l'ennemi (à cause du bruit provoqué par l'entrechoc des petites pièces de métal alors que le légionnaire marche).